Auteur : dechelette_c

La faculté apprend le décès d’un de ses étudiants

Famille du doctorant désiré Bruna Ivara
Photo : site gofundme

10 juin 2020 – C’est avec tristesse que la Faculté des sciences humaines a appris le décès, des suites de la COVID-19, de Désiré Buna Ivara, candidat au doctorat interdisciplinaire en santé et société.

La faculté se joint à l’Institut Santé et société et présente à sa famille, sa conjointe et ses cinq enfants âgés de 2 à 19 ans, ses condoléances les plus sincères.

Pour appuyer la famille en ces moments difficiles, une campagne de sociofinancement est actuellement en cours : https://bit.ly/3dRd8SF

Pour consulter l’avis de décès : https://bit.ly/2Yfwomg

La faculté accueille deux nouvelles vice-doyennes

28 mai 2020 – La doyenne de la Faculté des sciences humaines, Josée S. Lafond, a l’immense plaisir d’accueillir, à partir du 1er juin 2020, deux nouvelles vice-doyennes. « J’ai très hâte de travailler sur nos différents dossiers de fonctionnement et de développement. »

Lucie Dumais, nouvelle vice-doyenne aux études de la faculté

Madame Lucie Dumais, vice-doyenne aux études

Directrice de l’École de travail social depuis juin 2019, madame Lucie Dumais occupera le poste de vice-doyenne aux études à compter du 1er juin 2020. Professeure à l’École de travail social depuis 2004, elle y a également été directrice de programmes de cycles supérieurs durant six ans, soit de juin 2012 à mai 2018. En plus de son expérience sur le plan des études, madame Dumais s’est aussi impliquée dans plusieurs unités de recherche, notamment à titre de codirectrice du Laboratoire de recherche sur les pratiques et les politiques sociales (LAREPPS), de 2006 à 2013.

Lucie Ménard, vice-doyenne à la recherche de la faculté
Photo : Émilie Tournevache

Madame Lucie Ménard, vice-doyenne à la recherche

Madame Lucie Ménard est présentement directrice du Département de linguistique. Elle occupera le poste de vice-doyenne à la recherche à partir du 1er juin 2020. Elle est professeure au Département de linguistique depuis 2003. Madame Ménard est affiliée au Centre de réadaptation Marie Enfant, Centre de recherche hospitalier Sainte-Justine, depuis 2012, ainsi qu’au Center for Research on Brain, Language, and Music depuis 2004, où elle est actuellement directrice adjointe. Elle est directrice du Laboratoire de phonétique, mais aussi directrice du Centre de recherche sur le langage, l’esprit et le cerveau (CRLEC-UQAM).

La faculté en profite pour remercier sincèrement madame Dominique Marquis, qui a occupé le poste de vice-doyenne aux études jusqu’au 31 mars 2020, et monsieur Jean-Philippe Waaub, qui occupera son poste de vice-doyen à la recherche jusqu’au 31 mai 2020, pour l’excellence du travail accompli au cours de leur mandat respectif. Nous leur souhaitons aussi le meilleur des succès dans leurs projets d’avenir.

Échangez avec nos étudiantes et nos étudiants!

22 mai 2020 – Vous planifiez un projet d’études pour l’automne 2020 et souhaitez le faire à la Faculté des sciences humaines de l’UQAM? Vous voulez en savoir plus sur chacun de nos programmes d’études?

Inscrivez-vous à l’activité Parlons sciences humaines! organisée par la Faculté des sciences humaines, mardi 26 mai, à 18 h, en cliquant ici.

Des étudiantes et des étudiants de nos programmes d’études* échangeront avec vous.

– Juliette, baccalauréat en géographie
– Julien, maîtrise en histoire
– Anne-Marie, baccalauréat en sciences des religions
– Tania, maîtrise en philosophie
– Yoann, baccalauréat en linguistique
– Andréanne, baccalauréat en sociologie

Également, une coordonnatrice de la faculté ainsi qu’une conseillère aux futurs étudiants seront présentes afin de répondre à vos questions plus spécifiques au sujet des études à l’UQAM (admission, préalables, parcours académique, etc.)

Lors de la rencontre, nous n’aborderons pas nos baccalauréats contingentés (psychologie, sexologie et travail social).

Toutefois, si vous avez des questions, n’hésitez pas à écrire à :

• Psychologie : bac.psychologie@uqam.ca
• Sexologie : bac.sexologie@uqam.ca
• Travail social : bac.travail.social@uqam.ca

Des étoiles sportives à la faculté

15 mai 2020 – En raison des circonstance exceptionnelles liées à la COVID-19, les Citadins de l’UQAM se sont adaptés et ont salué de façon virtuelle le parcours de plusieurs sportives et sportifs membres de leurs différentes équipes.  

En effet, chaque année se tient le gala des Citadins qui vise à célébrer les plus impressionnantes performances sportives, de souligner l’excellence académique des étudiants-athlètes, d’annoncer les honneurs collectifs et individuels, de saluer l’implication sportive et sociale et aussi de remercier les finissants de la saison.

Découvrez les étoiles de l’année en sciences humaines!

Mélissa Roy, étudiante-athlète de l’année chez les Citadins

Mélissa Roy, étudiante au Certificat en gérontologie sociale, membre de l’équipe de soccer a été désignée Étudiante-athlète de l’année chez les Citadins en plus d’être parmi les 16 étudiant.e.s-athlètes du programme des Citadins (soit 10 % des Citadins) à avoir obtenu une moyenne académique cumulative supérieure à 4/4,3 au cours de l’année 2019-20. La défenseure a également obtenu le titre de l’Athlète féminine de l’année en soccer.

Alexe Dufresne reçoit le Prix Engagement et leadership

Alexe Dufresne. joueuse de basketball.

Alexe Dufresne, étudiante au baccalauréat en psychologie, membre de l’équipe de basketball, s’est illustrée deux fois plutôt qu’une! Elle est parmi les 16 étudiant.e.s-athlètes du programme des Citadins (soit 10 % des Citadins) à avoir obtenu une moyenne académique cumulative supérieure à 4/4,3 au cours de l’année 2019-20. De plus, elle a obtenu le prestigieux Prix Engagement et leadership.

Reconnues pour leur excellence académique

Les étudiantes ci-dessous figurent parmi les 16 étudiant.e.s-athlètes du programme des Citadins (soit 10 % des Citadins) à avoir obtenu une moyenne académique cumulative supérieure à 4/4,3 au cours de l’année 2019-20.

Kelly Auger, étudiante au baccalauréat en travail social, membre de l’équipe de soccer

Camille Desrochers-Laflamme, étudiante à la maîtrise en sexologie, membre de l’équipe de cross-country

Marilou Charron, étudiante à la maîtrise en sociologie, membre de l’équipe de badminton

Sabrina Mayer, étudiante au baccalauréat en psychologie, membre de notre équipe de volleyball

Catherine Meek-Bouchard, étudiante au doctorat en psychologie, membre de l’équipe de cross-country

Maude Raymond, étudiante au doctorat en psychologie, membre de l’équipe de cross-country

Félicitations à toutes nos étudiantes-athlètes et à tous nos étudiants-athlètes des équipes des Citadins qui font notre fierté en jumelant avec brio études et sport!  

Reconnaître l’excellence en recherche

14 mai 2020 – La Faculté des sciences humaines est heureuse de lancer le concours 2020 des Prix d’excellence en recherche qui vise à souligner l’apport exceptionnel de professeures régulières, professeurs réguliers de la faculté. Chacun des prix, auquel est associée une bourse de 3 000 $ aux fins de la recherche, est attribué annuellement par concours.

Le prix Excellence en recherche – Carrière de la Faculté des sciences humaines vise à reconnaître la carrière ou l’apport exceptionnel en recherche d’une professeure, d’un professeur, quelle que soit l’étape de sa carrière.

Le prix Jeune Chercheure/Jeune Chercheur de la Faculté des sciences humaines vise à reconnaître les débuts exceptionnels en recherche d’une professeure, d’un professeur ayant obtenu son diplôme de doctorat depuis moins de 10 ans et qui permettent d’anticiper d’importants impacts dans son domaine.

Date limite : 20 septembre 2020.

Pour tout savoir : https://fsh.uqam.ca/prix-dexcellence-recherche/

La doyenne de la faculté s’adresse à ses étudiantes et étudiants

La doyenne de la faculté s’adresse à ses étudiantes et ses étudiants

Un message de la doyenne de la Faculté des sciences humaines de l’UQAM, Josée S. Lafond, à l’intention des quelque 5000 étudiantes et étudiants de la #fshUQAM alors que nous nous trouvons dans une situation jamais vécue auparavant.Prenez soin de vous! 🌈……Département de géographie de l'UQAM Département d'histoire de l'UQAM Département de linguistique – UQAM Philosophie – UQAM Département de Sciences des Religions de l'UQAM Département de sociologie de l'UQAM École de travail social – UQAM Institut de recherches et d'études féministes de l'UQAM Institut des sciences cognitives de l'UQAM Institut Santé et société de l'UQAM#psychologie #sexologie

Posted by Faculté des sciences humaines de l'UQAM on Thursday, April 23, 2020

23 avril 2020 – Dans une vidéo publiée sur la page Facebook de la Faculté des sciences humaines de l’UQAM, la doyenne, Josée S. Lafond, s’adresse à ses quelque 5000 étudiantes et étudiants. « Nous désirons vous encourager à la poursuite et à la réussite de vos études malgré cette terrible et inattendue pandémie au COVID-19 qui nous place dans une situation que nous n’avons jamais vécue auparavant. (…) Vous êtes la principale raison de toutes les mesures que nous mettons en place depuis plus d’un mois. », a-t-elle souligné.

Elle en a également profité pour remercier le corps enseignant, les personnes chargées de cours et le personnel de soutien. « Dès la semaine qui a suivi la suspension des activités à l’UQAM, la plupart des membres du personnel de soutien, nos professeurs et nos chargés de cours étaient déjà à pied d’œuvre, en télétravail, de leur résidence, afin de maintenir nos divers services, répondre aux questions et favoriser la suite des apprentissages du trimestre d’hiver.

J’ai été particulièrement impressionnée par leur solidarité, ainsi que la vitesse avec laquelle toutes et tous se sont efforcés d’offrir leur prestation de travail, d’autant que cette situation les frappait aussi de plein fouet.

Ce n’est pas peu dire ! Je leur en suis d’ailleurs très reconnaissante. Nous évoluons ensemble dans un esprit d’entraide, de respect et de compréhension. En fait c’est ça la Faculté des sciences humaines! C’est ça l’UQAM! »

Pour écouter la doyenne, cliquez ici.

Communiquer et s’impliquer pour combattre les préjugés

Communiquer et s’impliquer pour combattre les préjugés

👋Rencontrez Darren «Daz» Saunders, doctorant au Département de linguistique – UQAM, qui, depuis son enfance, milite pour la reconnaissance des personnes sourdes et de leur langue.🙌 Découvrez cet étudiant engagé récompensé, entre autres, par l’obtention de la prestigieuse bourse de la Fondation Pierre Elliott Trudeau. Fondation Pierre Elliott Trudeau FoundationÀ lire sur le site de la #fshUQAM👇👇👇 https://fsh.uqam.ca/babillard/communiquer-et-s’impliquer-pour-combattre-les-prejuges/ #fshUQAM #UQAM #LSQ #engagement #leadership

Posted by Faculté des sciences humaines de l'UQAM on Thursday, March 26, 2020

Depuis son enfance, de l’Angleterre au Québec, Darren «Daz» Saunders, doctorant en linguistique à la Faculté des sciences humaines de l’UQAM, milite pour la reconnaissance des personnes sourdes et de leur langue.

L’ADN de l’implication

Darren Saunders, étudiant en linguistique à l'UQAM.
Darren «Daz» Saunders, doctorant en linguistique à la Faculté des sciences humaines de l’UQAM, et Mickey, son chien-guide, accueilli à l’été 2019.

En 2011, le doctorant sourd d’origine britannique réalise l’un de ses rêves : s’installer dans un pays francophone au sein d’une communauté ouverte. Montréal sera l’heureuse élue.

Véritable citoyen engagé et désireux d’apprendre la langue des signes québécoise (LSQ) – sa langue maternelle est la British Sign Language (BSL) -, Daz enchaîne alors les actions de bénévolat. Coalition Sida des Sourds du Québec, Service d’interprétation visuelle et tactile (SIVET) en passant par le Groupe de recherche sur la LSQ et le bilinguisme sourd de l’UQAM, l’engagement communautaire de Daz est remarquable.

L’implication a toujours fait partie de son quotidien. Son papa, décédé il y deux ans, était un leader dans la communauté sourde. « Il était très résilient et tenait à faire avancer la cause », a partagé le doctorant qui dénonce un manque de rapports entre les deux mondes – celui de la communauté sourde et celle des entendants. « La LSQ est une langue. Les personnes entendantes voient ça comme un code. C’est tellement plus que ça! Les langues des signes évoluent au même titre que les langues orales. Il faut déconstruire les mauvaises images. »

Un fervent défenseur de la langue des signes

En 2015, Daz vit un événement marquant qui donnera naissance au manifeste d’Athènes pour l’accès à la science des chercheurs sourds. En effet, lors du 22e Congrès international sur l’éducation des personnes sourdes tenu à Athènes, Daz et ses collègues apprennent qu’il n’y aura pas assez d’interprètes pour tous les participants. Daz fustigera ce manque d’accessibilité. « Durant la nuit, j’ai rédigé une déclaration émotive. J’étais en colère. Une déléguée, aussi avocate, m’a aidé à peaufiner mon texte, signé le lendemain par 55 % des délégués », a-t-il expliqué, avant d’ajouter : « Pour le colloque de 2020, on nous a informés que 100 % des interprètes avaient été confirmés. À suivre! »

En mai 2019, Daz a été témoin d’un changement majeur alors que la Loi C81 (Loi canadienne sur l’accessibilité) a été adoptée incluant la modification demandant la reconnaissance de la LSQ, l’American Sign Language (ASL) et les langues des signes autochtones au Canada. Toute une nouvelle pour Daz qui milite pour la reconnaissance de la LSQ comme langue officielle au Québec et au Canada depuis plusieurs années.

Aux côtés de ses collègues Véronique Leduc (professeure au Département de communication sociale et publique) et Cynthia Benoit (chargée de cours au Département de linguistique), Daz travaille à ce que l’édition 2021 du International Deaf Academics and Researchers Conference (DAC) ait lieu à l’UQAM. « Il existe à Washington une université pour les personnes sourdes. Or, je veux montrer que les sourds peuvent faire de grandes choses sans forcément étudier à cette université. » Il n’hésite d’ailleurs pas à faire un clin d’œil à la nouvelle majeure en interprétation français-langue des signes québécoise offerte depuis cet automne à l’UQAM.

L’arrivée de Mickey, un chien-guide

À l’été 2019, Daz a accueilli Mickey, son premier chien-guide. Même si Daz a toujours été autonome et qu’il existe de nombreux systèmes technologiques pour le guider dans son quotidien, il ressentait le besoin d’obtenir de l’aide. « Ma surdité est invisible. Le chien devient alors une stratégie. C’est plus visible. C’est aussi très utile lorsque je travaille seul le soir à l’UQAM. »

Lauréat de la bourse Pierre Elliott Trudeau

Daz voit son engagement récompensé, entre autres, par l’obtention de la prestigieuse bourse de la Fondation Pierre Elliott Trudeau. Formation en leadership, conférence publique, organisation d’événement dans la communauté seront au programme des trois années avec la Fondation. «Pour une personne sourde, c’est tout un défi d’organiser un événement qui ne s’adresse pas uniquement aux personnes sourdes. Toutefois, cela permettra de faire tomber les barrières que vit la communauté. C’est une belle fenêtre pour une meilleure visibilité. »

Nul doute que la Fondation Pierre Elliott Trudeau peut compter sur un citoyen engagé, polyglotte (Daz ne parle pas moins de 5 langues!), audacieux, avant-gardiste et fervent défenseur de la LSQ.

Dans le cadre de sa thèse, le doctorant en 3e année s’intéresse à la gestuelle dans la langue des signes. Sa thèse intitulée « La nature des comportements de la bouche dans les discours LSQ  » s’effectue sous la direction de la professeure Anne-Marie Parisot du Département de linguistique.

Parlons de changements, parlons d’alternatives !

La FSH vue par…
Le colloque du DESS en planification territoriale et développement local « Regards croisés – 2020 » vu par Johanne Gaudet, diplômée de psychologie et membre du Conseil des diplômés de la Faculté des sciences humaines.

J’ai toujours été sensible aux questions relatives au développement du territoire.  Certes, pour des raisons identitaires, mais aussi par romantisme lorsque, par exemple, les artistes font référence à la nature et à l’environnement pour exalter le bien et le beau.  Pensez à JP Lemieux, JP Riopelle ou MA Fortin. Mes intérêts n’ont pas changé, mais ma compréhension du territoire vue sous l’angle plus réaliste du développement durable, oui.  Face à la dégradation environnementale, à la déshumanisation des espaces de vie, à l’insécurité alimentaire, je cherche dans les discours des experts des voies alternatives qui peuvent changer le cours des choses. Que nous proposent les chercheurs et les agents de développement pour réinventer nos modes de vie, dans la perspective d’une nouvelle géographie du territoire? 

C’est précisément pour partager expériences et connaissances dans ces domaines que le DESS en Planification territoriale et développement local (PTDL) a organisé un colloque, en janvier dernier, et invité les acteurs du milieu et le public à y participer. L’occasion était belle pour le DESS de célébrer ses 20 ans d’existence et de saluer sa force de réflexivité sur les enjeux du développement local et sur la transmission d’un savoir collectif.

Tout ouïe et tout oreilles, j’avais grand besoin d’entendre les mots inclusion, partenariat, perspective citoyenne, dialogue et innovation. Et la vingtaine de panélistes qui ont pris la parole n’ont pas été avares de leurs expériences positives, parfois achevées, souvent en voie de structuration, mais toujours avec une vision claire de ce qu’est le développement durable des collectivités et des espaces.

En conférence d’ouverture, le maire de l’arrondissement Rosemont-La Petite-Patrie, M. François Croteau, connu pour ses règlements « verts » – toits blancs, pistes cyclables, ruelles vertes – a partagé avec l’assistance les défis à prendre en compte pour réussir la transition écologique, notamment la participation citoyenne et l’appropriation collective des espaces publics. Ces thèmes ont trouvé preneurs dans tous les panels, qu’il soit question de loisirs et d’espaces inclusifs, d’alternatives pour le développement des milieux ruraux ou de valorisation des territoires pauvres et excentrés par des projets de formation à l’entrepreneuriat local (CDEC Montréal-Nord).  

Peut-on recréer l’esprit d’un village en ville en s’appropriant un espace laissé vacant ? L’expérience de La Pépinière s’enracine dans plusieurs quartiers : avec un piano, deux chaises, trois tables et beaucoup d’humanité (La Pépinière),  vous verrez la vie citoyenne reprendre ses droits ! Ailleurs, c’est toute une région qui prend en charge le développement bioalimentaire local en appuyant une agriculture à petite échelle, et la relève chez les agriculteurs-entrepreneurs (Table agroalimentaire).  Le développement local, c’est aussi le patrimoine collectif à protéger, que ce soient des zones agricoles ou des bâtiments publics. Ces interventions donnent naissance à des projets d’autogestion citoyenne et, mais elle favorise également de nouveaux modèles d’affaires et de gestion, l’économie circulaire étant de ceux-là.

Je vous partage quelques surprises, et des étonnements, qui ont enrichi mon savoir lors de ce colloque. D’abord, j’ai découvert l’Observatoire québécois du loisir, que je fréquente depuis. Une veille sur des sujets qui nous sont chers, accessibilité, innovation, vie culturelle, inclusion. Aussi, j’applaudis les panélistes qui ont abordé les questions de ruralité, avec force exemples d’expériences positives en agriculture communautaire. Celle de la MRC d’Argenteuil, entre autres, donne des résultats significatifs pour combattre l’insécurité alimentaire tout en créant les conditions favorables à l’empowerment des populations vulnérables et à l’émergence de nouvelles solidarités sociales. Et puis, de retour en ville, l’expérience citoyenne du Bâtiment 7 à Pointe St-Charles m’a conquise. Voilà un modèle unique de résilience et de dynamisme communautaire pour la préservation du bâti et la revitalisation d’un quartier.  

La journée-colloque du DESS en était à sa première édition. Je souhaite vivement qu’elle revienne au programme de ses événements annuels. Si les objets d’étude de la géographie vous intéressent, il ne faudra pas manquer la prochaine édition.

Moi, j’y serai !

Auteure : Johanne Gaudet, diplômée de psychologie et membre du Conseil des diplômés de la Faculté des sciences humaines.

La socio à l’UQAM fête ses 50 ans

***ANNULATION – Conformément aux directives gouvernementales, tous les événements de moins de 250 personnes doivent être annulés s’ils ne sont pas jugés essentiels. À cet effet, le colloque « La socio à l’UQAM fête ses 50 ans » suivi d’un cocktail retrouvailles est annulé et sera reporté à l’automne.***

Restez à l’affût de nos vitrines pour connaître la nouvelle date de l’événement. 

11 mars 2020 – Dans le cadre du 50e anniversaire de l’UQAM, le Département de sociologie de l’UQAM organise le colloque « La socio à l’UQAM fête ses 50 ans », suivi d’un cocktail retrouvailles :

Le vendredi 27 mars 2020, 9 h à 20 h
Salle de la reconnaissance (D-R200)
1430, rue Saint-Denis
Montréal , Québec
Métro Berri-UQAM .

Cet événement est l’occasion de célébrer 50 ans de sociologie à l’UQAM en soulignant les contributions des professeures, professeurs, des chargées de cours, chargés de cours et des étudiantes, étudiants au développement et au rayonnement de la sociologie au Québec.

Événement gratuit.

Pour connaître la programmation et vous inscrire, visitez le https://fsh.uqam.ca/socio-50ans/

Concours 2020 des Chaires stratégiques de l’UQAM

3 mars 2020 – Vous êtes professeure, professeur* de la Faculté des sciences humaines de l’UQAM? Vous souhaitez participer au concours des Chaires stratégiques de l’UQAM, lancé le 28 février 2020 par le Service de la recherche et de la création?

Vous avez jusqu’au 17 avril 2020, 23 h 59, pour soumettre un avis d’intention auprès de la Faculté à l’attention de Jean-Philippe Waaub, vice-doyen à la recherche.

Toutes les informations nécessaires relativement à ce processus sont disponibles à la communauté de l’UQAM sur le site du Service à la recherche et à la création. Pour y accéder, vous devez utiliser votre code d’accès MS et votre mot de passe.

INFO sur le concours à la faculté : Claire Sabourin par courriel à sabourin.claire@uqam.ca ou au poste 1958.

* Ce concours s’adresse à toute professeure, tout professeur occupant un poste régulier à l’embauche de l’UQAM depuis 15 ans et moins à la date de clôture du concours le 17 avril 2020. Toutefois, ne sont pas admissibles les professeures, professeurs titulaires d’une chaire ou directrices, directeurs d’un centre institutionnel au moment de l’entrée en fonction (janvier 2021).

Faculté des sciences humaines de l’UQAM

Incontournable du domaine des sciences humaines et sociales, la Faculté des sciences humaines de l’UQAM propose des programmes d’études solidement ancrés tant sur le plan théorique qu’empirique. Elle offre un milieu universitaire dynamique, stimulant et inclusif propice à la réalisation de recherches novatrices, à la liberté intellectuelle et à la démocratisation des savoirs.

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Local DS-1900
320, rue Sainte-Catherine Est
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