La faculté appuie des étudiants de cycles supérieurs

28 mai 2018 – C’est avec fierté que la Faculté des sciences humaines de l’UQAM a remis 16 bourses de fin d’études à des étudiantes et étudiants en fin de parcours de maîtrise et de doctorat, le vendredi 18 mai 2018. D’un montant de 2 000 $ ou 3 000 $, l’objectif de ces bourses est d’encourager les étudiantes, les étudiants durant les derniers moments de la rédaction de leur mémoire ou de leur thèse et ainsi leur permettre de déposer dans les délais requis. Pour voir les photos de la remise des bourses, cliquez ici.

Une grande différence dans un parcours universitaire
Nicolas Boissière, doctorant en sciences des religions, fait partie des 16 personnes lauréates. L’étudiant français, originaire de Montpellier, a obtenu de nombreuses bourses depuis son arrivée à l’UQAM en 2011. « Les bourses de la faculté ont fait une grande différence dans mon parcours. On ne se cachera pas que le principal obstacle d’un étudiant au doctorat est financier ». Comme le souligne le jeune doctorant, les bourses permettent de moins travailler et de se concentrer davantage sur ses études. Nicolas s’estime chanceux d’avoir été reconnu à plusieurs reprises. Toutefois, il souhaiterait qu’il existe davantage de bourses pour souligner la persévérance des étudiants.

Choisir d’étudier les sciences des religions à l’UQAM
Après une formation en histoire et en anthropologie à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Nicolas a choisi de poursuivre des études au Département de sciences des religions de l’UQAM. « J’ai choisi l’UQAM, car elle a la réputation à l’international d’une université à la pointe de la recherche en sciences des religions », a mentionné Nicolas. En 2011, le doctorant entame sa thèse sous la direction d’Ève Paquette, spécialiste des mythologies contemporaines. « Je suis très bien dirigée par Ève Paquette qui m’apporte un énorme soutien moral et me laisse une grande liberté intellectuelle et académique ».

Nicolas ne manque pas de souligner son appréciation pour son département qu’il qualifie de jeune et dynamique, un département d’une grande pertinence sociale qui étudie les phénomènes religieux sous différents angles. « On s’y sent vraiment bien pour étudier et travailler ».

Le privilège d’être chargé de cours
Pendant sa thèse, Nicolas occupe un poste de chargé de cours au sein de son département. Il y voit là une chance inouïe de vivre une première expérience en enseignement universitaire. « Au Département de sciences des religions, on a une grande confiance envers les chargés de cours. Pouvoir combiner enseignement et recherche était très intéressant », a partagé le doctorant. Il prend beaucoup de plaisir à vulgariser ses connaissances auprès des étudiantes et étudiants de 1er cycle. « Souhaitant que ma famille comprenne ma recherche, j’ai eu le souci perpétuel de me faire comprendre par tout le monde. »

Nicolas a enseigné à plusieurs reprises les cours « Religion et sociétés contemporaines » et « Ritualités actuelles ».

Vivre un rituel contemporain
La remise de la bourse au jeune doctorant et chargé de cours, qui a enseigné le cours « Ritualités actuelles» a eu une signification particulière. Nicolas a vécu cette remise comme un rituel contemporain. En effet, les cérémonies de remise de bourse, par exemple, font partie des nouveaux rituels qui surgissent dans la culture actuelle. « On y voit [dans cette remise de bourse] l’importance pour l’établissement universitaire de perpétuer une tradition de reconnaissance de l’excellence dans une mise en scène structurée », a expliqué Nicolas.

Le néo-druidisme comme sujet de thèse
La thèse de Nicolas intitulée « De l’âge du fer à Facebook, de Stonehenge à Montréal. La fabrique de la tradition néo-druidique au Québec » se penche sur l’actualisation du druidisme, ancienne religion celte née en Europe et qui a disparu durant l’Antiquité pour renaître au 18e siècle. Il se concentre sur le néo-druidisme pratiqué au Québec. Entre autres, il cherche à savoir comment les druides d’aujourd’hui réinventent cette ancienne religion pour l’adapter à la vie actuelle.

Entre des travaux de recherche et un retour aux sources bien mérité, Nicolas profitera de l’été pour finaliser sa thèse dont il prévoit le dépôt initial fin septembre.

 

Photo 
De g. à d. : Dominique Marquis, vice-doyenne aux études par intérim, Nicolas Boissière, doctorant en sciences des religions et lauréat d’une bourse de fin d’études, Ève Paquette, professeure en sciences des religions et Marie-Andrée Roy, directrice du Département de sciences des religions de l’UQAM. (Crédit photo : Nathalie St-Pierre)

Faculté des sciences humaines de l’UQAM

Incontournable du domaine des sciences humaines et sociales, la Faculté des sciences humaines de l’UQAM propose des programmes d’études solidement ancrés tant sur le plan théorique qu’empirique. Elle offre un milieu universitaire dynamique, stimulant et inclusif propice à la réalisation de recherches novatrices, à la liberté intellectuelle et à la démocratisation des savoirs.

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